Les 5 piliers de L'Islam

Les 5 piliers de L'Islam
Je sais que mon blog s'appelle "religion-catho" mais on va faire quelques exceptions...
L'islam est bâti sur cinq fondements:

1- Attester qu'il n'y de Dieu qu'Allah et que Mohammed est son Prophète,

-2 La prière

IL est un devoir pour tout musulman d'accomplir la prière, Dieu l'a recommandé dans Son Livre.
Il dit: La prière est de stricte obligation pour les croyants et doit se faire aux heures prescrites. La prière purifie l'âme et rend l'homme digne de s'adresser à Dieu ici-bas et d'être prés de Lui dans l'autre monde. en plus la prière interdit à celui qui l'accomplit tout acte immoral et blâmable. Dieu dit: Accomplis la prière, car elle empêche de commettre les turpitudes et les actes blâmables. (Sourate 29-L'Araignée-45)
Il existe 5 prières dans la journée :
La prière du Dhohr ( de midi)
La prière d'El-Asr ( de l'après-midi)
La prière du Maghreb (après le coucher du soleil)
La prière de l'Icha (1 heure 40 minutes environ après le Maghreb)
La prière du Sob'h (du matin)
Le prophète (S.B sur le Lui) dit : Dieu a institué aux gens Cinq prières obligatoires. Quinconque les accomplit sans rien en négliger par indifférence, Dieu lui promet le Paradis. Mais celui qui les néglige, Dieu ne lui promet rien, Il peut le punir ou lui pardonner selon Sa volonté. (Ahmed et autres)
Comment accomplir la prière :
A l'heure de la prière, le musulman doit être dans un état de pureté, en direction de la Ka'ba, nudité couverte. Il annonce la prière par "l'Ikama", lève les bras à la hauteur des épaules, avec l'intention d'accomplir la prière et dit: "Allaho Akbar" (Dieu est grand). Il met les mains sur la poitrine, la droite sur la gauche. Il commence sa prière par dire en secret: "Bismillah Errahmen Errahim" (au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux). Il récite la Fatiha en disant à la fin: "AMEN !" Ensuite il récite une surate ou quelques versets. Puis il lève les bras de nouveau à hauteur des épaules et s'incline en disant: "Allaho Akbar". Ses mains emboîtent ses genoux, sa colonne vertébrale bien droite, la tête à la hauteur du dos, ni levée ni penchée. Dans cette position il dit 3 fois "Sobhana Rabbial Adim"(Gloire à Dieu le Grand!) il se relève de nouveau en disant: "Samiallaho Liman Hamidaho" (Dieu entend celui qui Le loue). Quand il se tient droit, il dit: "Rabbana Lakal Hamd" (Seigneur à toi la louange comble, agréable et infinie). Ensuite il se prosterne en disant: "Allaho Akbar". Sept parties du corps touchent le sol : le visage (front et nez), les paumes des mains, les deux genoux et les deux pieds. Dans cette position, il dit trois fois: "Soub-hâna Rabbyya-a-alâ" (gloire à Dieu, le Trés Haut). A ce moment il est souhaitable de faire ses voeux. Ensuite il s'assoit en disant: "Allaho Akbar". Il repose son postérieur sur le pied gauche, le pied droit étant relevé sur les orteils. Dans cette attitude, il prie en disant: "Seigneur pardonne-moi, accorde moi Ta mésiricorde, mets-moi dans le droit chemin et pourvois-moi". Puis il se prosterne de nouveau, comme il a été déjà indiqué et se relève pour exécuter le 2e rak'a identique à la première. Ceci fait, il s'assoit pour Tachahoud. Si la prière se compose de 2 rak'as, comme le Sobh, il récite le Tachaoud, adresse le salut au Prophète (S.B sur Lui), et termine sa prière par le salut final: "Assalamo Alékom Wa Rahmatollah" (A vous le salut et la miséricorde de Dieu) en tournant sa tête une fois à droite et une fois à gauche. Si la prière se compose de plus de 2 rak'as, il se lève alors après Tachahoud en disant: "Allaho Akbar" en levant les bras à la hauteur des épaules. Il achève sa prière comme auparavant en récitant uniquement la Fatiha. Quand il termine sa prière, il s'assied pour accomplir Tachahoud, adresse le salut au Prophète, implore la protection de Dieu. Il termine sa prière par le salut final à haute voix en tournant sa tête à droite puis à gauche.

- 3 La Zakat (l'aumône légale)

C'est une obligation pour tout musulman qui possède un niveau imposable. Dieu en a institué l'obligation dans Son Livre en disant: Prélève sur leurs biens une aumône pour les purifier et les rendre meilleurs. (Sorate 9-Le repentir-103). Croyants! Sur les Biens que vous possédez et sur les fruits du sol, suscités par Nous à votre usage, réservez le meilleur aux aumônes. (Sorate 67-Celui qui s'enveloppe-20) Le but de cette aumône: C'est de purifier l'âme humaine de l'avarice, de l'avidité et de la convoitise. Secourir les pauvres et pourvoir aux besoins des nécessiteux et des déshérités. Instaurer les oeuvres d'utilité publique. Limiter l'accumulation des richesses chez les riches. Celui qui conteste la "zakat" est un hérétique, mais celui qui la reconnaît et ne s'en acquitte pas par avarice, on la lui prend de force et on le blâme. S'il refuse et recourt aux armes, on le combat, jusqu'à ce qu'il se soumette à la loi de Dieu.

- 4 Le pèlerinage


Le pèlerinage est une obligation pour tout musulman ayant les moyens de l'accomplir, Dieu dit: Dieu a prescrit aux hommes, par déférence envers lui, de se rendre en pèlerinage, pour quiconque en a les moyens. (Sourate 2-la Vache-97).

Le Prophète (S.B sur lui) dit: Le pélerinage est prescrit une fois dans la vie. Qui l'accomplit plus d'une fois aura fait une acte surérogatoire (Abou Daoud & Ahmed). Mais il est souhaitable de l'accomplir une fois tous les 5 ans. Dans un Hadith, à thème divin, le prohète (S.B sur lui) rapporte que Dieu dit:Il est bien défavorisé celui à qui j'ai accordé un corps sain et une situation heureuse qui laisse passer cinq ans sans me rendre visite. (Ibnou Hibbène).
Les conditions obligatoires:
Etre musulman (un mécréant n'a pas à les accomplir, ni à accomplir aucun devoir religieux, car la foi est la condition requise pour tout oeuvre valable et agréée. Jouir de ses facultés mentales. Un fou n'a pas d'obligation à remplir. Etre majeur: un enfant n'a pas de responsabilité à assumer. Le Prophète (S.B sur lui) l'a bien signalé Posséder les moyens de l'accomplir: provisions et monture. Dieu dit:...le pèlerinage est prescrit à celui qui en a les moyens.

- 5 Le jeûne du mois du Ramadan

Nous allons voir dans cette partie : Les avantages du jeûne les règles fondamentales du jeûne.
Jeûner en arabe signifie s'abstenir, se retenir de... Appliqué à la religion, jeûner a pris le sens de renoncer, par piété, de boire, de manger, d'avoir des relations sexuelles et à tout ce qui est considéré comme étant susceptible de rompre le jeûne, depuis l'apparition de l'aube jusqu'au coucher du soleil. Le troisième devoir religieux d'un musulman est le jeûne pendant tout un mois chaque année. Cette obligation débute à la vue du croissant de la nouvelle lune du mois de Ramadan (9ème mois) et prend fin à sa vue, le mois suivant. Le mois comporte ainsi 29 ou 30 jours. Il incombe à tout musulman, homme ou femme, doué de raison, capable et physiquement en état de l'accomplir. En sont dispensés les enfants impubères, et les déséquilibrés. Peuvent en reporter leur accomplissement à une date à leur convenance, les malades, les femmes en couches ou ayant leurs menstrues, celles qui sont enceintes ou qui allaitent et les voyageurs Le jeûne commence peu avant l'aube et prend fin au coucher du soleil. Il exclut toute nourriture, toute boisson, le tabac, etc Le fidèle après avoir accompli normalement le jeûne doit, au crépuscule, le rompre en prenant quelque chose de léger (la tradition conseille quelques dattes) avant de s'acquitter de la prière du crépuscule et dîner ensuite. Dieu a dit : Croyants! je jeûne vous est prescrit, comme il l'avait été aux confessions antérieures. Ainsi atteindrez-vous à la piété.
# Posté le samedi 03 septembre 2005 05:21

Les trois secrets de Fatima

Les trois secrets de Fatima
«Je devrai, pour cela, parler un peu du secret et répondre à la première question.
En quoi consiste le secret ?

Il me semble que je peux le dire puisque le Ciel m'en a déjà donné la permission. Les représentants de Dieu sur la terre m'ont eux aussi autorisée à le faire, à plusieurs reprises, par lettres. Je crois que Votre Excellence a conservé l'une d'elles, celle du Père José Bernardo Gonçalves, dans laquelle il m'ordonne d'écrire au Saint-Père. Un des points qu'il m'indique est la révélation du secret. J'en ai déjà dit quelque chose, mais pour ne pas trop allonger cet écrit, qui devait être bref, je me suis limitée à l'indispensable, laissant à Dieu l'occasion d'un moment plus favorable.

J'ai déjà exposé, dans le deuxième écrit, le doute qui m'avait tourmentée du 13 juin au 13 juillet, et qui disparut lors de cette dernière apparition.
Bien. Le secret comporte trois choses distinctes, et je vais en dévoiler deux.

La première fut la vision de l'Enfer. Notre-Dame nous montra une grande mer de feu, qui paraissait se trouver sous la terre et, plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s'ils étaient des braises transparentes, noires ou bronzées, avec une forme humaine. Ils flottaient dans cet incendie, soulevés par les flammes, qui sortaient d'eux-mêmes, avec des nuages de fumée. Ils retombaient de tous côtés, comme les étincelles retombent dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, avec des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur. Les démons se distinguaient par leurs formes horribles et dégoûtantes d'animaux épouvantables et inconnus, mais transparents et noirs. Cette vision dura un moment, grâce à notre bonne Mère du Ciel qui auparavant nous avait prévenus, nous promettant de nous emmener au Ciel (à la première apparition). Autrement, je crois que nous serions morts d'épouvante et de peur.

Ensuite nous levâmes les yeux vers Notre-Dame, qui nous dit avec bonté et tristesse :
Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon C½ur immaculé. Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes seront sauvées et on aura la paix. La guerre va finir. Mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le pontificat de Pie XI en commencera une autre pire encore. Lorsque vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne, qu'Il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la faim et des persécutions contre l'Église et le Saint-Père. Pour empêcher cette guerre, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon C½ur immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis. Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix ; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront détruites. À la fin, mon C½ur immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie, qui se convertira, et il sera concédé au monde un certain temps de paix ».

«J'écris en obéissance à Vous, mon Dieu, qui me le commandez par l'intermédiaire de son Excellence Monseigneur l'Évêque de Leiria et de Votre Très Sainte Mère, qui est aussi la mienne.

Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde; mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte : Pénitence ! Pénitence! Pénitence ! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu : "Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant" un Évêque vêtu de Blanc, "nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père". Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches ; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu.
# Posté le samedi 03 septembre 2005 05:16

Les apparitions chez Banneux en 1933

Les apparitions chez Banneux en 1933
La soirée de dimanche 15 janvier, 1933, à environ sept heures, Mariette Beco étaient dans la cuisine avec sa mère tout en attendant son plus jeune frère Julien pour arriver à la maison à leur maison dans Banneux, un village belge cinquante milles de nord-est de Beauraing. Elle a regardé hors de la fenêtre dans la nuit foncée encore, pour voir s'il venait, et était étonnée de voir une jeune dame dehors en cour, apparemment faite en lumière et sourire à elle. Mariette a noté la lumière ovale qui a entouré son corps; elle était légèrement vers l'avant et inclinée pliés vers la gauche et portait une longue robe blanche avec un sash bleu, comme un voile blanc transparent sur sa tête. Mariette pourrait voir que un d'or s'est levé sur son pied droit et un rosary avec accrocher à chaînes et en travers d'or sur son bras droit, qui a été joint vers la gauche dans la prière.

Mariette a indiqué sa mère à ce sujet, mais Mme Beco, qui avait au commencement plaisanté cela peut-être il pourrait être la Vierge bénie, est devenue effrayée sur voir une lumière blanche formée comme une personne, avec ce qui ressemblé à une feuille au-dessus de sa tête, et clôturé le rideau. Mariette a cependant jeté un autre coup d'oeil et a toujours vu Madame sourire à elle, et prendre le courage qu'elle a commencé à prier avec les perles rosary elle avait trouvées tout récemment sur la route.
Elle recited plusieurs décennies et a vu les lèvres de l'apparition se déplacer la prière, avant Madame montrée du doigt lui avec son doigt à venir dehors. Pendant qu'elle se déplaçait vers la porte cependant, sa mère, alarmée à ce jour, fermée à clef lui, et avant que Mariette soit revenu à la fenêtre Madame était allée.

Rien ne s'est produit la soirée suivante, lundi 16ème, mais le prêtre local, vue Jamin, était étonné de voir Mariette à la masse mardi matin pour la première fois en mois. Elle est également venue à sa classe de catechism, et appliqué, il lui a demandé de donner son exposé de ce qui s'était produit, qu'il a noté vers le bas immédiatement après.

Il a essayé de l'attraper dehors par réclamant elle avait vu la statue de notre Madame de Lourdes, mais Mariette a insisté sur le fait que Madame qu'elle avait vue était vers l'avant et beaucoup plus belle inclinés.

Mercredi 18 janvier, Mariette est parti de la maison à sept heures en soirée, et s'est mis à genoux pour dire le proche rosary la porte avant en tant que son père observé. Soudainement elle l'a élevée des bras, parce que, car elle était plus en retard pour raconter, elle pourrait voir la Vierge bénie descendre vers elle entre deux arbres grands de pin, une figure minuscule accroissant plus grande et plus lumineuse car elle s'est approchée, arrêtant près d'elle sur un petit nuage grisâtre environ un pied de la terre.

Elle s'est associée aux prières de Mariette mais n'a pas touché le rosary qui a pendu de son bras. Mariette s'est alors levé et est sorti par la porte et sur la route. Elle plus tard a dit que Madame l'avait encore montrée du doigt avec son doigt et elle l'avait suivie dehors.

Elle est tombée à ses genoux avec un son mat à deux occasions, avant de se tourner vers la droite et l'agenouillement pendant une troisième fois sur le fossé, la plaçant des mains dans une certaine eau là. Elle a dit plus tard que Madame lui avait dit de faire ceci, et les spectateurs ont entendu sa répétition à haute voix: "ce jet pour est réservé moi," et "bonsoir." Pendant que l'apparition disparaissait au-dessus des pins, accroissant toujours plus petits, Mariette est venu à elle-même et a été puis interrogé au sujet de ce qu'elle avait vu.

La soirée prochaine, jeudi 19 janvier, Mariette est encore partie de la maison à environ sept et s'est mise à genoux vers le bas dans la neige pour prier. Après qu'un couple des décennies du rosary elle ait revu Madame, étirée hors d'elle des bras et dite: l'"OH, elle est ici!" avant de lui demander qui elle était, d'entendre la réponse: "je suis la Vierge des pauvres." Elle a alors pris le même chemin au ressort par le fossé, tombant encore à ses genoux sur un total de trois occasions. Rai de Mary à elle: "ce printemps est réservé pour toutes les nations - pour soulager le malade." Enfin Mariette a répété les derniers mots de Madame pour cette apparition, qui a seulement duré environ sept minutes: "je prierai pour vous. Au Revoir."

Mariette a continué des soirées suivantes à prier, tout seul parfois, souvent avec son père aussi, mais il avait lieu seulement après trois semaines de déception qui Madame a encore semblé à elle 11 février, le régal de notre Madame de Lourdes. Six personnes étaient présentes sur ce froid, moonlit, samedi soirée, et après atteinte du ressort, avec les genuflections semblables comme avant, Mariette a plongé sa main dans l'eau et s'est béni, tout en semblant écouter attentivement quelqu'un.

Après que quelques minutes Mariette aient remercié son visiteur invisible et aient tearfully fait sa manière de nouveau à la maison, indiquant les mots de Madame: "je viens pour soulager la souffrance." Après elle est allée voir la vue Jamin et lui a donné un plein exposé de ce qui s'était produit.

Il n'y avaient plus d'apparitions jusqu'à 15 février, quand plusieurs dames et mère de Mariette étaient avec elle dans le jardin. Le rosary était recited et alors Mariette a revu belle Madame, signalant que le prêtre avait demandé elle un signe et puis l'écoute attentivement pendant plusieurs minutes avant l'éclatement dans des larmes. Elle pourrait seulement dire que Madame avait dit: "croyez en moi, je croire en vous. Priez beaucoup. Au Revoir."

Lundi 20 février, Mariette a encore fait sa manière au ressort, juste au-dessus d'cent yards loin, et pouvait rapporter les mots de Mary en tant qu'étant simplement: "mon cher enfant, prient beaucoup." L'apparition finale, la huitième, a eu lieu 2 mars 1933. En réponse aux mots de Mary, "je suis la mère du sauveur, mère de Dieu, prie beaucoup," Mariette pourrais seulement dire, "oui, oui." Mary a alors béni Mariette comme elle avait fait pendant la quatrième apparition et indiqué que c'était en effet la dernière apparition en disant "adieu," au lieu du l'"Au Revoir," en tant qu'avant.

Banneux a été étudié de 1935 jusqu'en 1937 par une commission épiscopale, après quoi l'évidence rassemblée a été soumise à Rome. En attendant les nombres de plus en plus importants des pélerins sont venus au shrine, et dans l'évêque de mai 1942 Kerkhofs de Liège a approuvé le culte de la Vierge des pauvres. Dans 1947 les apparitions elles-mêmes ont reçu l'approbation préliminaire, avec ce devenir définies en 1949. Comme les enfants chez Beauraing, Mariette a épousé et a eu une famille, étant, comme eux, contenu à rester dans le fond.
# Posté le vendredi 02 septembre 2005 13:16

Marie... vierge ?

Marie... vierge ?
Pourquoi dit-on "La Vierge Marie" alors que son fils, c'est Jésus?

Parce que Marie est censée avoir enfanté Jésus en étant vierge, on
appelle ça "le dogme de l'immaculée conception", en fait c'est le
Pape qui a décidé de cette histoire au XIXe siècle pour des raisons
de propagande et pour bien montrer que le rapport sexuel avant l'union
du mariage est mauvais et puis aussi parce que le père de Jésus c'est
Dieu et que Dieu n'est pas un homme donc on pourrait dire que Marie
était vierge. Mais en réalité, Marie ne devait pas être vierge bien
entendu car il ne faut pas prendre le dogme catholique au premier degré,
tout n'est que parabole et métaphore. En réalité, les papes ont décidé
que Marie était à la mode pour faire venir plus de gens à la messe donc
ils ont essayé de rendre Marie "Divine" d'où son nom.
# Posté le jeudi 01 septembre 2005 08:29
Modifié le vendredi 02 septembre 2005 13:04

La présence du pape à Avignon

La présence du pape à Avignon
A la fin du XIIIe siècle, l'insécurité régnait en Italie. Rome était déchirée par des luttes incessantes entre Guelfes et Gibelins. En 1305 les cardinaux élurent Bertrand de Got, archevêque de Bordeaux, qui prit le nom de Clément V.
-- En 1309 il choisit Avignon comme résidence car cette ville appartenait aux comtes de Provence, vassaux de l'Eglise en tant que rois de Naples. Elle était limitrophe du Comtat Venaissin, propriété pontificale depuis 1274, et jouissait d'une paix profonde.
- Enfin, sa position géographique au confluent du Rhône et de la Durance faisait d'elle un carrefour propice aux échanges internationaux. L'installation de la cour pontificale à Avignon qu'on pensait temporaire, dura en réalité tout le XIVe siècle
# Posté le jeudi 01 septembre 2005 06:02